LA GRANDE VEDETTE
Opérette en 3 actes

 
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Livret de Pierre MAUDRU et Étienne DUCOUDRAY (Stéphane EPSTEIN)

RÉSUMÉ

Spartivento, imprésario, menteur invétéré et escroc sans le sou trompe les membres de la troupe qu'il dirige en leur promettant des spectacles en Amérique et des salaires mirobolants. Pour une fois cependant, ses mensonges deviennent réalité grâce à Hopkinson, milliardaire qui se sent une dette morale envers Spartivento et loue pour lui une salle aux États-Unis. Il complète rapidement sa troupe d'une vedette et d'un compositeur pour monter une opérette. La charge des auteurs contre les spectacles éclos après la guerre est nette. Spartivento chante :

« Moi je lance mes cantatrices
Comme des pâtes dentifrices,
Par des potins, par des échos,
Par des affiches dans les métros ! »

À force de mensonges, intérêts financiers et amoureux se mélangent et les principaux protagonistes se trouvent engagés de force dans des mariages qui ne conviennent à personne. Mais en Amérique, nul ne peut se dédire sans compensation financière. Tout en continuant ses mensonges, Spartivento parvient à rétablir une situation dans laquelle le bon sens et la vérité du cour humain l'emportent. Chacun parvient à l'union qu'il désire. À la fin, l'histoire est si compliquée qu'elle donne au compositeur l'idée d'en faire. une opérette.

SOURCES

- Partition manuscrite autographe piano et chant, n. pag. [c. 150 p]
- Partition manuscrite autographe d'orchestre des quatre premiers numéros, 12-16-14-12 p.
- Livret tapuscrit, 85 p.