LES TRANSATLANTIQUES
Comédie musicale en 3 actes et 4 tableaux

 
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Livret d'Abel Hermant et Franc-Nohain

Représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre Apollo le 20 mai 1911. (S. : partition imprimée) (37 représentations) (S. : Soubies) (Les représentations tiennent compte du fait que la pièce fait également l'ouverture de la saison suivante, du 2 au 17 octobre 1911)

RÉSUMÉ

Les Transatlantiques raconte la rencontre de deux familles : celle du marquis Urbain de Tiercé, vieille noblesse française sans le sou, et celle de Diana, fille de Jerry Shaw, richissime roturier américain. Ils s'unissent sans se connaître, par un mariage de raison qui éponge les dettes de l'un et anoblit l'autre. Après ces noces tapageuses à l'américaine, nous retrouvons les jeunes mariés à Paris, dans l'atmosphère confinée d'une famille d'ancien régime. Ce calme et ce silence sont soudainement troublés par l'arrivée de toute la famille Shaw. Lors de cet acte parisien, Jerry Shaw s'enflamme pour une inconnue, qui n'est autre que la maîtresse de Tiercé. Plus tard, le marquis est surpris en sa compagnie et le divorce s'annonce inévitable et retentissant.

Mais il n'aura pas lieu car celui qui en était le plus intransigeant partisan, Mark, le frère de Diana, se ravise brusquement : lui-même vient de rencontrer la fille du Roi de Macédoine, il songe à l'épouser, et le scandale du divorce de sa sour rendrait son union impossible. La fin est très morale : Urbain et Diana décident d'apprendre à se connaître comme de jeunes fiancés. Le mariage de raison se transforme en mariage d'amour.

AIRS CÉLÈBRES

3.  Trio des Fournisseurs, « Fournisseur de la noblesse »

4.  Duo, Biddy-Bertie, « Avec le bec, avec les ongles »

11.  Ensemble, « Bonjour, comment allez-vous ? »

18.  Valse et Duo, La Princesse-Le Comte, « Un soupçon m'est passé par la tête »

SOURCES

- Partition imprimée piano et chant, Paris, Eschig, 1911, 352 p.
- Matériel d'orchestre, Paris, Eschig, 1911. (treize parties séparées)
- Valse, arr. par H. van Gael, Paris, Eschig, « Les Succès universels », 1912.
- Livret manuscrit de copiste
- Contrat de cession de l'oeuvre signé le 25 février 1911.